CRIFCK: Rando Kayak mer - Mer : Bilan de la randonnée de Trégastel à Loguivy du 13 au 15 mai 2016

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Mer : Bilan de la randonnée de Trégastel à Loguivy du 13 au 15 mai 2016

Article Mis en Ligne le 01-07-2016

RANDONNEE KAYAK DE MER DE TREGASTEL A LOGUIVY

Du 13 au 15 mai 2016

 

Bilan :

Randonnée kayak avec Claude, Françoise, Bernie, Joël, Pierre, Jean Marc et Paulo,

2 clubs : Champigny et l’ASK

 

Finalement, vendredi 13 mai, grâce à l’entêtement de Pierre notre président bien aimé (si si…), nous récupérons le Master vers 14 h. Le voyage libératoire  vers Trégastel peut commencer.

Bernie a tout vérifié, Paulo est rassuré, son kayak a été amoureusement installé sur la remorque par Joël et, Jean Marc ayant soigneusement vérifié les feux de la remorque, Pierre (pas notre président, non Pierre Melia,) embraye fermement direction Trégastel. Le réservoir presque vide nous oblige à un stop et tout se passe bien jusqu’à Rennes et son bouchon interminable. Bernie assure un bout de conduite à un train d’enfer même si elle touche à peine les pédales! Quelques heures plus tard après avoir retrouvé Claude au camping et monté nos tentes, nous filons au restau. Moules à la crème et andouilles, crêpes complètes et cidre brut réjouissent nos six gloutons.

Après une nuit tranquille au camping et la corvée fastidieuse des navettes effectuée, les choses sérieuses commencent. Nous retrouvons Françoise et son très joli Artika. Après une mise à l’eau des   kayaks à l’île Remote, nous pagayons vers Mean Ruz puis filons vers La Horaine par un vent d’est d’un bon force 4, avec un courant de nord-ouest et une houle persistante qui génèrent des vagues pyramidales un peu difficiles pour une mise en train. Dans ces conditions il est primordial d’avoir une vitesse correspondant à l’état de la mer. Il est assez inconfortable d’être obligé de ralentir et de subir. Finalement Claude nous demande de former un radeau ( non, non pas de la méduse), Bernie ayant des soucis avec sa pagaie. Chouette elle en a une de rechange, mais placée à l’arrière, difficile à  atteindre et compliquant une remontée dans le kayak si dessalage. Personne n’ayant perdu ses doigts nous cherchons une plage pour la bouffe de midi. Pierre en profite pour faire quelques surfs en se rapprochant d’une plage finalement inhospitalière, avec du shore-break et des cailloux. Perros Guirec nous ouvre les bras. Après  une arrivée dans les vagues bien négociée par le groupe, tout le monde sort ses gamelles, les touristes sur la promenade et nous en dessous. Jean Marc s’initie à l’allumage de son réchaud dans le vent. Paulo a tellement faim qu’il mange son petit salé aux lentilles directement dans la boite de conserve. Bernie a une petite baisse de moral, mais tout le monde repart.  La mer ayant pitié de nous s’assagit, Françoise et Joël s’amusent à jouer aux remorqueurs. Mais à deux, en Huskies, cela ne fonctionne jamais. Joël persiste donc seul. La nuit pointant son nez,  Claude, choisit un bivouac sur une plage en face de Poulpry. Grâce au petit coef, le portage est assez bref, et enfin nous profitons du scotch breton amené par Claude. Malgré la déception de ne pas avoir réussi à atteindre l’île Ziliec un peu plus à l’est en face de Port Blanc, nous profitons tous de ce bivouac et de la gentillesse des passants.

Dimanche matin, pendant ses ablutions matinales, la pudeur de Jean Marc est mise à mal par la centaine de participants à une course à pied passant par notre plage. Personne n’ayant porté plainte nous embarquons sous le soleil par une mer tranquille et grâce à un courant très favorable nous passons l’île Bruc puis l’île des Femmes et Bernie trépigne d’impatience en vue de l’île des Levrettes. Françoise ne peut s’empêcher de rigoler avec nous tous. Pause midi à l’île Ziliec en compagnie d’un groupe d’une vingtaine de kayakistes. L’un deux s’intéresse à L’Explorer, et Paulo fait la retape pour son nouveau kayak tel un vendeur de voiture d’occasion. Le ventre plein, nous pagayons tranquillement mais efficacement vers l’île des Pins et l’île Yvinec puis nous passons Roc’h Kerlabenn. En cherchant la Pointe du Château que nous ne trouvons pas, nous finissons par comprendre que nous l’avons passée comme sur un tapis roulant. Finalement, la terre d’en face est l’île d’Er. Youpi!, nous avons rattrapé le temps perdu. Claude, toujours optimiste, cogite et gamberge. Vu l’heure et le temps très clément, peut-être pourrions-nous aller bivouaquer sur ce petit îlot rocheux au bout du sillon de Talbert? C’est un peu loin pour certains. Nous cherchons donc  une place idéale sur l’île d’Er. Jean Marc et Paulo partent un peu vite vers le nord,  perdant le contact avec les autres kayakistes. Ils reviennent, ne les trouvent pas, galèrent et finalement tout le  monde se regroupe. Morale de cette histoire, ici sans conséquence: il faut toujours une VHF par groupe. Le portage est conséquent, mais, la beauté du site nous motive. Couchage sur un doux matelas de verdure et mer à perte de vue. Claude est étonné par le courage de tous et Joël, adorateur de la nature aurait trainé son kayak pendant des heures pour avoir la chance de dormir en un lieu si magique. Scotch breton, repas en commun et café comme toujours servi par Joël et la cafetière magique (non ce n’est pas une dame!). Le matelas autogonflant est  particulièrement accueillant ce soir.

Petit déjeuner et portage avalés, un copain nous attend. Un phoque gris est là, nous regarde, plonge, revient et finalement nous laisse.  Emerveillés et sereins nous pagayons dans une brume lvers le sillon de Talbert. Le peu d’eau nous oblige à tirer vers les îlots Roc’Louet et Stallio Bras. Tel un amoureux éconduit, Claude longe ce bivouac enchanteur niché dans un de ces cailloux. Non loin, la dernière pause-midi du bivouac nous offre l’ultime tournée de café de Joël. Nous repartons et la brume nous cache le phare de La Croix. Finalement un peu de nav s’impose. 3 alignements plus tard nous filons vers le phare et bientôt nous voilà à Loguivy.

Christian est là attendant Françoise dont Bernie essaye l’Artika. Très beau kayak, mais vu la taille puce de Bernie, Claude, à juste titre, lui conseille un kayak moins exigeant physiquement comme un Anas Acuta. Beaucoup travaillant le lendemain, nous reprenons la route du retour par chance sans bouchons. A 22h30, nous voici à la base et une demi-heure plus tard, les kayaks rincés, chacun rentre chez soi.

Merci à Claude R1 talentueux, tu nous prends tous en main et à bientôt pour une  autre randonnée.

 

Paulo

 


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